samedi 19 janvier 2008

Blog 16/01 - vietnam

Wow !! Le vietnam, du moins Ha noi, semble de toute beaute. C'est beaucoup plus "moderne" / developpe que l'Inde. Du moins je me sens plus comme chez moi. C'est plus propre, ca parait moins pauvre et il y a des arbres de chaque cote de la rue comme a Montreal. Les lumieres rouges veulent dire quelque chose ici, en tout cas plus qu'en Inde, meme si c'est moins qu'a Mtl. C'est beaucoup moins bruyant, moins de poussiere. TRES PLAISANT.
- Bouffe -
La bouffe est vraiment delicieuse !! Des rouleaux de printemps, des nouilles de riz, de la coriande, du gingembre !!!
- Langue -
En ce qui concerne la langue, c'est vraiment tres difficile. C'est presque le meme alphabet que nous, mais c'est les sons qui me sont inconnus !!! Les lettres ne se prononcent pas de la meme facon que nous. J'ai reconnu mes limites alors demain, je commence des cours !! 2h par jour. Je vais pouvoir parler avec Daniel a mon retour. Vive le vietnam !

Ah oui ! il y a des galeries d'art a tous les coins de rue !!
Aujourd'hui nous avons rencontre une jeune australieenne Danni et l'avons invitee a nous suivre dans le deambulement des rues : forgerons, oiseaux superbes en cage qui ont l'air heureux... Chaque rue a son theme : vendeurs de chaussure, vendeurs de ventilateurs, etc...

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Salut Julie,

J'attend ce moment depuis longtemps pour t'écrire ! Enfin, tu a mis le pied sur le sol de mon pays natal ! J'ai jamais visité le Nord du Vietnam, comme la baie d'Ha Long, Hà Nôi, ... à travers tes blogs sur le VN, je crois que tu es en train de vivre des moments merveilleux ! Et çà continue ... J'espère qu'on pourrait parler en vietnamien ensemble à Montréal cet été ! Sais-tu qu'est-ce j'ai trouvé sur la description de ma langue maternelle: Le vietnamien (en vietnamien : Tiêng Viêt) est la langue officielle du Viêt Nam. Il appartient à la branche môn-khmer des langues austroasiatiques. Il est la langue austroasiatique qui possède le plus de locuteurs (environ dix fois plus que la seconde, le khmer). C'est une langue isolante et monosyllabique, à système de tons vocaliques.

C'est la langue maternelle d'environ 70% de la population du Viêt Nam, ainsi que d'environ deux millions d'émigrés.

La grammaire peut sembler simple du fait du caractère isolant (il n'y a pas de conjugaison ni de déclinaison des mots, pas de pluriels irréguliers, etc.), mais les marques de conjugaison et de déclinaison sont portées par les modulations tonales, ce qui peut être difficile à maîtriser pour une personne habituée à ce que ce soit porté par des flexions des mots. Dans l'écriture latinisée utilisée actuellement, le Quốc ngữ, les mots figurent comme une succession de monosyllabes.

Quelque 1 000 ans d'occupation chinoise se sont traduits par l'adoption d'un grand nombre de mots chinois et de l'écriture en sinogrammes.

Le quôc ngu n'est pas la plus vieille écriture du Viêt Nam, loin de là. Il a en effet remplacé d'anciennes écritures locales, comme le chu nôm, système d'idéo-phonogrammes formés à partir des sinogrammes et utilisé entre le XIIe siècle et le XXe siècle de l'ère chrétienne, ainsi que le chu Hán, « écriture chinoise », (ou chu nho, « écriture savante »), qui est simplement du chinois classique ; la langue chinoise a en effet été celle de l'administration et du pouvoir pendant la domination chinoise (de 111 avant l'ère chrétienne à 939 de l'ère chrétienne et pendant la dynastie des Nguyên qui a accédé au pouvoir en 1804, suite au coup d'État mené par celui qui allait devenir l'empereur Gia Long, et l'a officiellement quitté en 1954, date de l'abdication de Bao Đại).

Dès 1527, des jésuites portugais en mission d'évangélisation au Viêt Nam ont commencé à utiliser l'alphabet latin (en fait principalement dans sa version portugaise) pour écrire la langue locale. C'est le jésuite né à Avignon, Alexandre de Rhodes (1591-1660), qui a compilé, amélioré et systématisé les systèmes de transcription de ses prédecesseurs missionnaires, notamment Francisco de Pina, entre 1624 et 1644. Son premier ouvrage imprimé dans l'écriture latinisée actuelle est un dictionnaire vietnamien-portugais-latin paru en 1651, reprise d'un dictionnaire portugais-vietnamien de Gaspar do Amaral et António Barbosa.

Cette transcription, devenue très populaire, a acquis le statut d'orthographe officielle de la langue en 1918 dans le système scolaire français destiné aux indigènes (en concurrence jusque là avec les deux autres écritures) sous la pression des colons français souhaitant :

déraciner les mouvements indépendantistes liés à l'intelligentsia écrivant en caractères chinois ;
obtenir rapidement des interprètes, relais de l'action des colonisateurs.
Le quôc ngu a été un outil de démocratisation de l'éducation, puisque plus simple à apprendre que l'écriture vietnamienne traditionnelle qui nécessite un apprentissage préalable du chinois. Il est l'écriture officielle des administrations vietnamiennes depuis 1954. Le chinois ayant été conservé dans son statut de langue officielle de l'administration impériale par les colonisateurs.

On compte 37 graphèmes (29 lettres et 8 digrammes)

A/a, Ă/ă, Â/â, B/b, C/c, Ch/ch, D/d, Đ/đ, E/e, Ê/ê, G/g, Gi/gi, H/h, I/i, K/k, Kh/kh, L/l, M/m, N/n, Ng/ng, Nh/nh, O/o, Ô/ô, Ơ/ơ, P/p, Ph/ph, Q/q, R/r, S/s, T/t, Th/th, Tr/tr, U/u, Ư/ư, V/v, X/x, Y/y

Le quôc ngu suit les mêmes principes que le pinyin : la transcription est phonologique et non phonétique ; la notation alphabétique d'une langue isolante comme le vietnamien dissimule certains faits inhérents à la structure syllabique de la langue : les phonèmes, en effet, ne sont pas en distribution libre ; chaque élément de la syllabe, attaque, noyau et coda, ne peut être occupé que par certains phonèmes. Présenter le quốc ngữ de manière alphabétique nécessite donc d'indiquer quelles positions chaque phonème peut représenter. Pour plus de détails, consulter l'article « prononciation du vietnamien ».

Lorsque un digramme est écrit sur la même ligne qu'une lettre simple, il ne s'agit que d'un allographe contextuel, qui ne possède pas le statut de caractère indépendant (à la manière de notre digramme ge dans geôle, qui ne représente que « g doux » devant a, o et u). Les valeurs phonétiques sont indiquées en API. Quand deux valeurs sont fournies, la première est celle du vietnamien du Nord, la seconde celle du Sud ; comme il existe de nombreuses variations dialectales, ces valeurs sont les plus communément admises.

Le vietnamien standard possède six tons, lesquels sont notés dans l'écriture au moyen de cinq diacritiques (le ton moyen plat étant représenté par l'absence de signe diacritique), l'accent grave, le crochet en chef, le tilde, l'accent aigu et le point souscrit. Ces diacritiques s'ajoutent à ceux que portent, le cas échéant, les voyelles.

Sais-tu qu'une des phrases en vietnamien qui a le ton moyen plat
, ce qui est rare dans cette langue, c'est "Tôi yêu Em !", en français signifie "Je t'aime !".
C'est comme si quand on prononce cette déclaration, tous les accents sont tombés !

Je te souhaite de rencontrer plein de belles surprises, surtout les prochains jours ! Le Nouvel An du VN arrivera en grand pas sous le signe du Rat (le 07 février 2008)!

Bizou.

Daniel

Archive