On se leve a potron-minet et on passe la journee a voyager en bus. Nous arrivons a Sunauli creves. On se prend une chambre et on dort. Bon, moi je commence une psychose sur l'anophele, le moustique qui transmet la malaria. Je le cherche partout dans la chambre. Je m'enduis de chasse-moustique. C'est la grosse panique ! :)
Demain, 2h30 d'autobus jusqu'a Gorakkpur et puis 5h30 de train jusqu'a Varanasi.
mercredi 12 décembre 2007
Blog 5/12 PM - Kathmandou, sans les touristes
- Kathmandou, sans les touristes -
Vers 10h, je remonte a la chambre. Je m'enquiers de l'etat de sante de mon merveilleux ami. Il va bien. Bon, ben Mi, moi je vais me prmener et acheter les billets d'autobus ( car nous partons demain pour l'Inde). Je pars donc a l'aventure en prenant bien soin d'apporter la carte de Kathmandou. Bon, je sors des sentiers connus. Apres un mement, je prend la rue Samkushi (ou quelque chose du genre). M_A_G_N_I_F_Q_U_E : pas un touriste !! Tout est ecris en nepalais !!!! Je marche, je marche.
- chatamari -
Mon premier but : trouver un resto pour diner, j'ai faim. Apres un moment, je vois une enumeration de plats qu'un resto offre. Momo, chowmein...c-h-a--t-a-m-a-r-i (c'est ecrit en sanskrit je rappelle) Youppie!!!! J'entre et demande un chatamarie a la charmante demoiselle. 30 roupies pour un succulent chatamari au boeuf. Moi qui pensais ne plus jamais en retrouver. Bon, ca a ete plus difficile, mais j'ai reussi a lui demander, comme dessert, un chatamari nature avec de la confiture.
- le but de ma sortie -
Je continu a deambuler dans la rue. Personne ne me harcele, mais on me remarque : qu'est-ce qu'un touriste fait ici ?! J'ai vu des ateliers de sculpture de vois, des marchands de toilettes et des tailleurs de pierre avant de rencontrer la rue ou se trouve le centre d'autobus. J'ai eu bien du plaisir avec les gars du comptoir : les gens aiment vraiment ca quand tu baragouines leur langue !!
Sur le chemin du retour, j'achete un gratte langue (Carine m'a sensibilisee sur le besoin de se nettoyer la langue)
Vers 10h, je remonte a la chambre. Je m'enquiers de l'etat de sante de mon merveilleux ami. Il va bien. Bon, ben Mi, moi je vais me prmener et acheter les billets d'autobus ( car nous partons demain pour l'Inde). Je pars donc a l'aventure en prenant bien soin d'apporter la carte de Kathmandou. Bon, je sors des sentiers connus. Apres un mement, je prend la rue Samkushi (ou quelque chose du genre). M_A_G_N_I_F_Q_U_E : pas un touriste !! Tout est ecris en nepalais !!!! Je marche, je marche.
- chatamari -
Mon premier but : trouver un resto pour diner, j'ai faim. Apres un moment, je vois une enumeration de plats qu'un resto offre. Momo, chowmein...c-h-a--t-a-m-a-r-i (c'est ecrit en sanskrit je rappelle) Youppie!!!! J'entre et demande un chatamarie a la charmante demoiselle. 30 roupies pour un succulent chatamari au boeuf. Moi qui pensais ne plus jamais en retrouver. Bon, ca a ete plus difficile, mais j'ai reussi a lui demander, comme dessert, un chatamari nature avec de la confiture.
- le but de ma sortie -
Je continu a deambuler dans la rue. Personne ne me harcele, mais on me remarque : qu'est-ce qu'un touriste fait ici ?! J'ai vu des ateliers de sculpture de vois, des marchands de toilettes et des tailleurs de pierre avant de rencontrer la rue ou se trouve le centre d'autobus. J'ai eu bien du plaisir avec les gars du comptoir : les gens aiment vraiment ca quand tu baragouines leur langue !!
Sur le chemin du retour, j'achete un gratte langue (Carine m'a sensibilisee sur le besoin de se nettoyer la langue)
Blog 5/12 AM - un tresor -
5/12 - un tresor -
Je lis l'alchimiste pour la 2ieme fois et ce que j'y trouve c'est un tresor. J'y revois les enseignements de Ginette, j'y vois les paroles des sages, j'y retrouve l'enseignement de la vie. n oublie trop souvent de vivre. Ce livre est un "mani" (bijou en nepalais) que tous et chacun devrait livre un jour. Les verites sont transmises a travers une histoire, elles ne sont pas seulement enumerees. En fait, c'est comme les verites que nous apprenons a travers les experiences de la vie.
- citations -
"Parce que tu n'arriveras jamais a le faire taire [ton coeur]. Et meme si tu fein de ne pas entendre ce qu'il te dit, il sera la, dans ta poitrine, et ne cessera de repeter ce qu'il pense de la vie et du monde "
"Sa maniere a lui n'est pas la mienne, et ma maniere n'est pas la sienne. Mais nous sommes l'un et l'autre a la recherche de notre legende personnelle, et c'est pourquoi je le respecte"
"Tout ce que nous craignons, c'est de perdre ce que nous possedons, qu'il s'agisse de notre vie ou de nos cultures. Mais cette crainte cesse lorsque nous comprenons que notre histoire et l'histoire du monde ont ete ecrites par la meme main."
- fin des citations -
- la force de la liberte -
La vie au Nepal, c'est la vie au Tibet, c'est la vie au Quebec. C'est ma vie parmis la vie elle-meme. C'est des gens, des etres, des lieux, qui ont des histoires differentes, mais un present commun. Nous sommes tous pareils quoique nous fassions et ou que nous soyons. Je ne me sens pas loin de mon Quebec car il est dans mon coeur. Je sais que je pourrais etre chez moi partout dans le monde. Cette liberte me permet de choisir. Lorsqu'on choisit, on ne regrette pas !
- mes peurs -
Toute petite, j'etais tres peureuse. Des lors, j'ai entrepri de combattre, avec succes, les peurs que j'avais identifiees (vertige, peur du noir, etc.). En vieillissant, a mesure que mon discernement et ma comprehension augmente, j'identifie d'autres peurs, plus subtiles, plus ravageuses. Mon voyage me sensibilise beaucoup a ce sujet puisque je fais beaucoup de cauchemars et que je ressens la tension de l'angoisse. Je dois aussi faire attention car je m'invente certaines peurs afin de justifier la fuite d'une autre que je ne veux reconnaitre.
Voici donc celles que j'ai identifiees et avec lesquelles je mene un long combat acharne :
- peur de l'inconnu
- peur du rejet
- peur de mourrir
- peur de moi-meme (manque de confiance en moi et mes capacites)
Il faut aussi que je fasse attention car j'ai tendance a me perdre sous des regles que je me crees, ce qui m'eloigne de ma souplesse et de la logique elle-meme. Je m'invente une logique boboche.
Exemple : je n'ai pas envie de me separer de Michael pour continuer mon voyage seule. Je sens que tout mon etre s'y oppose. Ma logique boboche me dit que tout choix devrait etre une experience et qu'aucune des options ne devraient me saisir plus qu'une autre. Il faut alors que j'experimente et que je parte seule pour faire face a mes peurs puisque ce sont forcement a cause d'elles que je m'y oppose tant. Lorsque je met a reflechir, je me dis que je peux vivre cette experience plus tard et qu'il n'y a pas d'urgence a provoquer cette situation tout de suite. Qu'il faut que j'apprenne a accepter de ne pas tout bousculer aussi. Je me demande alors si cette envie pressante de partir ne cache pas une fuite d'une autre peur. Je constate alors la peur du rejet. La meme peur que j'ai travaille avec Michael, lorsque j'etais sa copine. Cette peur se traduisait par mon envie pressante, que je justifiais par mille et une raisons, de le quitter avant que ce dernier ne le fasse, pour ne pas a avoir a subir le rejet et a ne pas avoir l'impression de perdre mon temps (puisqu'il me rejetait souvent). J'ai encore beaucoup de choses a apprendre dans la dynamique actuelle alors elle est tout aussi bonne que l'autre option. Enfin, c'est la conclusion a laquelle j'arrive aujourd'hui. Peut-etre sera-t-elle differente demain, mais l'important est qu'elle doit provenir et etre motivee par les bonnes raisons (celles que je trouve mature avec la comprehension que j'ai aujourd'hui des choses).
- Flou de comprehension -
Certaines personnes dans ma famille ont de la difficulte a prendre des decisions. Mais ca ne se presente pas de la meme facon. Je fais partie du lot. Je me rend compte que pour moi, ca se defini de la facon suivante :
- j'attend que les autres provoquent le changement
- je vais vraiment au fond d'une situation avant de decider de partir. Ceci est pourtant contradictoire car je suis une fille qui previlegie, trop : l'equilibre est toujours mieux, l'action. Ca depend de la nature de la situation et de la nature de mon irrationnel. J'ai encore besoin d'approfondir ma reflexion : il y a encore trop de flou.
Je me promet pourtant de le faire car je sais une chose maintenant tres clairement : j'ai un devoir d'apprendre a me connaitre, a me comprendre. C'est une question de respect pour la terre entiere et pour l'humanite. C'est le meilleur moyen d'aider les autres. Car c'est en vivant en harmonie avec soi-meme qu'on peut vivre en harmonie avec les autres. C'est en s'aimant qu'on peut aimer. Avant, j'associais le regard sur soi et le fait de me concentrer sur ma personne comme un signe d'egocentrisme et d'egoisme malsains. Je me sentais mal car je me disais que , pendant que je me trouble de mes petits problemes, d'autres crevent de faim ou subissent diverses atrocites.
Mais comment pouvons-nous aider les autres si nous ne prenons pas le temps de nous aider nous-meme. Je comprend maintenant que n'importe qui, sur la terre, peut etre heureux. Et que les gens qui souffrent le plus sont peut-etre ceux qui ont le plus d'oppoportunites d'atteindre ce bonheur.
- Je ne suis pas parfaite -
A Bakktapur, j'ai vraiment ete declenchee : j'avais vraiment envie d'acheter un objet sculpte en bois. J'etais alors dechiree entre mon envie de posseder et ma liberte. en effet, prensentement je considere que de posseder des biens, c'est perdre de sa liberte (ce qui est faux je crois, mais je ne le ressend pas). Et puis j'aimerais me deprogrammer de la conception que pour apprecier une chose, il faut la posseder (c'est plutot ca le probleme, cette conception). Je ne vois pas de bons cotes a la possession. Oui, je possede un triplex, mais je le considere comme un outils de survie :c'est une facon d'investire de l'argent, d'augmenter ma capacite de choisir. Je ne le vois plus comme un outil, il a un role, il est transitoire, ou pas, il est classe, dans mon systeme de valeur, comme la nourriture qui me permet de survivre et que JE DOIS consommer. C'est a ce niveau que la consommation m'est acceptable. Pour survivre ou pour creer. Je crois que la creation est vitale comme : le sommeil, la nourriture, l'elimination, l'amour et l'eau. J'ai pourant des ecarts, mais ca tombe bien car je ne suis pas parfaite.
Je souhaite a tout ceux que j'aime d'etre bien dans leur coeur et dans leur tete.
Aujourd'hui, j'ai une pensee pour ma douce grand-maman qui va feter noel dans 4 jours : JOYEUX NOEL JEANNINE !!!
XXX
Je lis l'alchimiste pour la 2ieme fois et ce que j'y trouve c'est un tresor. J'y revois les enseignements de Ginette, j'y vois les paroles des sages, j'y retrouve l'enseignement de la vie. n oublie trop souvent de vivre. Ce livre est un "mani" (bijou en nepalais) que tous et chacun devrait livre un jour. Les verites sont transmises a travers une histoire, elles ne sont pas seulement enumerees. En fait, c'est comme les verites que nous apprenons a travers les experiences de la vie.
- citations -
"Parce que tu n'arriveras jamais a le faire taire [ton coeur]. Et meme si tu fein de ne pas entendre ce qu'il te dit, il sera la, dans ta poitrine, et ne cessera de repeter ce qu'il pense de la vie et du monde "
"Sa maniere a lui n'est pas la mienne, et ma maniere n'est pas la sienne. Mais nous sommes l'un et l'autre a la recherche de notre legende personnelle, et c'est pourquoi je le respecte"
"Tout ce que nous craignons, c'est de perdre ce que nous possedons, qu'il s'agisse de notre vie ou de nos cultures. Mais cette crainte cesse lorsque nous comprenons que notre histoire et l'histoire du monde ont ete ecrites par la meme main."
- fin des citations -
- la force de la liberte -
La vie au Nepal, c'est la vie au Tibet, c'est la vie au Quebec. C'est ma vie parmis la vie elle-meme. C'est des gens, des etres, des lieux, qui ont des histoires differentes, mais un present commun. Nous sommes tous pareils quoique nous fassions et ou que nous soyons. Je ne me sens pas loin de mon Quebec car il est dans mon coeur. Je sais que je pourrais etre chez moi partout dans le monde. Cette liberte me permet de choisir. Lorsqu'on choisit, on ne regrette pas !
- mes peurs -
Toute petite, j'etais tres peureuse. Des lors, j'ai entrepri de combattre, avec succes, les peurs que j'avais identifiees (vertige, peur du noir, etc.). En vieillissant, a mesure que mon discernement et ma comprehension augmente, j'identifie d'autres peurs, plus subtiles, plus ravageuses. Mon voyage me sensibilise beaucoup a ce sujet puisque je fais beaucoup de cauchemars et que je ressens la tension de l'angoisse. Je dois aussi faire attention car je m'invente certaines peurs afin de justifier la fuite d'une autre que je ne veux reconnaitre.
Voici donc celles que j'ai identifiees et avec lesquelles je mene un long combat acharne :
- peur de l'inconnu
- peur du rejet
- peur de mourrir
- peur de moi-meme (manque de confiance en moi et mes capacites)
Il faut aussi que je fasse attention car j'ai tendance a me perdre sous des regles que je me crees, ce qui m'eloigne de ma souplesse et de la logique elle-meme. Je m'invente une logique boboche.
Exemple : je n'ai pas envie de me separer de Michael pour continuer mon voyage seule. Je sens que tout mon etre s'y oppose. Ma logique boboche me dit que tout choix devrait etre une experience et qu'aucune des options ne devraient me saisir plus qu'une autre. Il faut alors que j'experimente et que je parte seule pour faire face a mes peurs puisque ce sont forcement a cause d'elles que je m'y oppose tant. Lorsque je met a reflechir, je me dis que je peux vivre cette experience plus tard et qu'il n'y a pas d'urgence a provoquer cette situation tout de suite. Qu'il faut que j'apprenne a accepter de ne pas tout bousculer aussi. Je me demande alors si cette envie pressante de partir ne cache pas une fuite d'une autre peur. Je constate alors la peur du rejet. La meme peur que j'ai travaille avec Michael, lorsque j'etais sa copine. Cette peur se traduisait par mon envie pressante, que je justifiais par mille et une raisons, de le quitter avant que ce dernier ne le fasse, pour ne pas a avoir a subir le rejet et a ne pas avoir l'impression de perdre mon temps (puisqu'il me rejetait souvent). J'ai encore beaucoup de choses a apprendre dans la dynamique actuelle alors elle est tout aussi bonne que l'autre option. Enfin, c'est la conclusion a laquelle j'arrive aujourd'hui. Peut-etre sera-t-elle differente demain, mais l'important est qu'elle doit provenir et etre motivee par les bonnes raisons (celles que je trouve mature avec la comprehension que j'ai aujourd'hui des choses).
- Flou de comprehension -
Certaines personnes dans ma famille ont de la difficulte a prendre des decisions. Mais ca ne se presente pas de la meme facon. Je fais partie du lot. Je me rend compte que pour moi, ca se defini de la facon suivante :
- j'attend que les autres provoquent le changement
- je vais vraiment au fond d'une situation avant de decider de partir. Ceci est pourtant contradictoire car je suis une fille qui previlegie, trop : l'equilibre est toujours mieux, l'action. Ca depend de la nature de la situation et de la nature de mon irrationnel. J'ai encore besoin d'approfondir ma reflexion : il y a encore trop de flou.
Je me promet pourtant de le faire car je sais une chose maintenant tres clairement : j'ai un devoir d'apprendre a me connaitre, a me comprendre. C'est une question de respect pour la terre entiere et pour l'humanite. C'est le meilleur moyen d'aider les autres. Car c'est en vivant en harmonie avec soi-meme qu'on peut vivre en harmonie avec les autres. C'est en s'aimant qu'on peut aimer. Avant, j'associais le regard sur soi et le fait de me concentrer sur ma personne comme un signe d'egocentrisme et d'egoisme malsains. Je me sentais mal car je me disais que , pendant que je me trouble de mes petits problemes, d'autres crevent de faim ou subissent diverses atrocites.
Mais comment pouvons-nous aider les autres si nous ne prenons pas le temps de nous aider nous-meme. Je comprend maintenant que n'importe qui, sur la terre, peut etre heureux. Et que les gens qui souffrent le plus sont peut-etre ceux qui ont le plus d'oppoportunites d'atteindre ce bonheur.
- Je ne suis pas parfaite -
A Bakktapur, j'ai vraiment ete declenchee : j'avais vraiment envie d'acheter un objet sculpte en bois. J'etais alors dechiree entre mon envie de posseder et ma liberte. en effet, prensentement je considere que de posseder des biens, c'est perdre de sa liberte (ce qui est faux je crois, mais je ne le ressend pas). Et puis j'aimerais me deprogrammer de la conception que pour apprecier une chose, il faut la posseder (c'est plutot ca le probleme, cette conception). Je ne vois pas de bons cotes a la possession. Oui, je possede un triplex, mais je le considere comme un outils de survie :c'est une facon d'investire de l'argent, d'augmenter ma capacite de choisir. Je ne le vois plus comme un outil, il a un role, il est transitoire, ou pas, il est classe, dans mon systeme de valeur, comme la nourriture qui me permet de survivre et que JE DOIS consommer. C'est a ce niveau que la consommation m'est acceptable. Pour survivre ou pour creer. Je crois que la creation est vitale comme : le sommeil, la nourriture, l'elimination, l'amour et l'eau. J'ai pourant des ecarts, mais ca tombe bien car je ne suis pas parfaite.
Je souhaite a tout ceux que j'aime d'etre bien dans leur coeur et dans leur tete.
Aujourd'hui, j'ai une pensee pour ma douce grand-maman qui va feter noel dans 4 jours : JOYEUX NOEL JEANNINE !!!
XXX
Blog du 4/12
4/12 - Visa
Apres le visa, nous retournons voir la famille pour leur donner leur cadeau. Tres emouvant, la maman en a pleure, la fille aussi. Ils sont tres contents de nous revoir. Ils nous invitent, ce soir, a souper et faire dodo chez eux. WOW !!!! Je suis touchee, je ne sais que dire... OUI!!!!
Bon, Mike est moins enthousiaste. Il est malade aussi alors on s'entend que moi j'y vais et que lui reste a l'hotel. Parce qu'il est malade, je decide de revenir coucher a l'hotel afin d'etre la s'il en a besoin.
- Souper -
Bon, je pars seule chez la famille. Le probleme c'est que la nuit est tombee (les journees sont moins longues l'hiver) et que je ne reconnais pas les lieux. Finalement, j'etais sur la bonne voie mais je me suis mise a hesiter et etant donne qu'il etait 18h et que je n'etais pas encore arrivee, je les ai appeles pour qu'ils viennent me chercher.
La soiree fut fantastique et j'y ai mange le meilleur Dhal Bhat de ma vie !! Il y avait du poulet marine. C'etait vraiment incroyable. Et le the nepalais est tellement delicieux : un melange de sucre, de lait, de the et d'epice...
Tina a mange du Dhal Bhat avec moi. La petite Prativa etait a ses cotes et Tina lui mettait la bouffe dans la bouche (ils mangent avec la main droite) une bouchee a Tina, une bouchee a Prativa.
- famille adoptive -
C'est ma famille adoptive du Nepal. Ils sont tellement charmants. J'ai leur adresse et j'aimerais leur ecrire a mon retour. La maman de Prativa m'a donne un petit album qu'elle a fait a la main (c'est son travail) et la maman Bishnu m'a donne un chale. (commentaire du 12/12 : depuis il ne me quitte jamais lorsque je sors...).
Apres le visa, nous retournons voir la famille pour leur donner leur cadeau. Tres emouvant, la maman en a pleure, la fille aussi. Ils sont tres contents de nous revoir. Ils nous invitent, ce soir, a souper et faire dodo chez eux. WOW !!!! Je suis touchee, je ne sais que dire... OUI!!!!
Bon, Mike est moins enthousiaste. Il est malade aussi alors on s'entend que moi j'y vais et que lui reste a l'hotel. Parce qu'il est malade, je decide de revenir coucher a l'hotel afin d'etre la s'il en a besoin.
- Souper -
Bon, je pars seule chez la famille. Le probleme c'est que la nuit est tombee (les journees sont moins longues l'hiver) et que je ne reconnais pas les lieux. Finalement, j'etais sur la bonne voie mais je me suis mise a hesiter et etant donne qu'il etait 18h et que je n'etais pas encore arrivee, je les ai appeles pour qu'ils viennent me chercher.
La soiree fut fantastique et j'y ai mange le meilleur Dhal Bhat de ma vie !! Il y avait du poulet marine. C'etait vraiment incroyable. Et le the nepalais est tellement delicieux : un melange de sucre, de lait, de the et d'epice...
Tina a mange du Dhal Bhat avec moi. La petite Prativa etait a ses cotes et Tina lui mettait la bouffe dans la bouche (ils mangent avec la main droite) une bouchee a Tina, une bouchee a Prativa.
- famille adoptive -
C'est ma famille adoptive du Nepal. Ils sont tellement charmants. J'ai leur adresse et j'aimerais leur ecrire a mon retour. La maman de Prativa m'a donne un petit album qu'elle a fait a la main (c'est son travail) et la maman Bishnu m'a donne un chale. (commentaire du 12/12 : depuis il ne me quitte jamais lorsque je sors...).
1/12 - Cinema -
1/12 - Cinema -
Nous sommes alles voir un film nepalais. Aventure tres excitante ! Premierement, il faut identifier le comptoir ou acheter les billets : Difficile car tout est ecrit en Nepali. Ensuite, sur les 4 files, laquelle prendre ? : menent-eles toutes au meme endroits ? (Finalement, oui).
- La salle -
La salle est immense. Elle possede meme un balcon, mais c'est 20 roupies de plus pour y avoir acces. Bon, les bancs ne sont pas recouverts de tissus et il y a une forte odeur d'urine dans la salle (tellement que Carine se fourrait le nez dans mon pop-corn que j'avais achete sur le bord de la rue et que j'avais dissimule en entrant!) De retour des toilettes, Mike nous explique que ca doit etre les gens qui reviennent des toilettes qui trainent ca avec leur pied. Logique comme explication ! (je finis toujours par me pisser sur les souliers avec les toilettes turques ! J'ai une tendance a pisser a droite, va savoir pourquoi...).
- Les habitudes -
Les gens crachent par terre. Comme chez nous, il y a des cochonneries qui sont vendues ( j'aime mieux apporter les miennes de l'exterieur, pourquoi perdre ses bonnes habitues hein ?!). A l'entracte, (car les filmes nepalais sont longs...) il y a un vendeur de liqueurs qui se promene dans la salle.
- Le film -
Ok, ca commence bien : le generique du debut est mal centre et le texte du bas est tronque. De plus, l'image n'est pas nette nette. Au lieu d'avoir des trucs commes THX ou Cinema Guzzo, on voit Ganesh avec des effets speciaux similaires ( mais reste que c'est Ganesh, le dieu elephant. Je sais pas, mais moi je trouve que ca fait pas mal moins serieux). L'ensemble des effets du generique est tres cucul et un peu trop exagere. Des gros sons qui se repetent trop souvent. Ouf !: l'image s'aver belle lorsque le film debute.
- quand le monteur s'amuse -
Le monteur s'est vraiment amuse : il repete 3x certains mouvements. Par exemple, lorsque l'actrice principale apparait pour la premiere fois, on la voit se retourner 3x avec un son bidon. Le jeu des acteurs est par moment exagere : le mechant fait des grimaces, est toujours choque, etc.
- Ils dansent et restent virils -
Le meilleur : c'est des films du type comedie musicale !!!!! (le film que nous sommes alles voir est un film d'action avec des mechants et des gentils) . Les gars dansent (pas les mechants par contre :) ) et chantent... et bien a part de ca !!!!! La preuve, les gars du Qubec, qu'on peut rester male tout en chantant et dansant. Ils etaient super baraques les gars.
- les spectateurs -
Les napalais sont un public tres bon enfant : toute la salle se met a crier, a siffler et a applaudir lorsque les heros arrivent !! Vraiment trippant !.
- La fin -
Bon, le film n'etait pas vraiment sous le moule hollywoodien : pas de scene d'amour et la fin donne l'impression d'avoir ete negligee comme si le realisateur etait tanne et avait annonce (en nepali) : Ok, la le hero met sa main sur l'epaule de l'autre en pleur, dit la morale de l'histoire et ... coupez !!!!
- le meme -
Ok, il s'appelle Raje Chamal et il doit etre le hero de 98% des films nepalais !! Le Nepal a aussi sa Pascale Buissiere !!!
J'ai acheter 2 films Nepalais. Question de rapporter un peu de Nepal au Quebec.
- Ce soir la -
On fete le depart de la belle Carine. Elle et moi avons ferme le OR2K avec 3 drinks et une demie chacune dans le corps, une salade, 2 immenses paniers de frites, un masala papad et 4 barres de chocolats (partagees celles la). Ah oui, nous avons aussi essaye les boules en chocolat du resto. Belle soiree. Belle amitie. Les emotions etaient au rendez-vous. Au revoir ma belle. Bonne chance dans le reste de ta belle aventure. Bizous. xxx
Nous sommes alles voir un film nepalais. Aventure tres excitante ! Premierement, il faut identifier le comptoir ou acheter les billets : Difficile car tout est ecrit en Nepali. Ensuite, sur les 4 files, laquelle prendre ? : menent-eles toutes au meme endroits ? (Finalement, oui).
- La salle -
La salle est immense. Elle possede meme un balcon, mais c'est 20 roupies de plus pour y avoir acces. Bon, les bancs ne sont pas recouverts de tissus et il y a une forte odeur d'urine dans la salle (tellement que Carine se fourrait le nez dans mon pop-corn que j'avais achete sur le bord de la rue et que j'avais dissimule en entrant!) De retour des toilettes, Mike nous explique que ca doit etre les gens qui reviennent des toilettes qui trainent ca avec leur pied. Logique comme explication ! (je finis toujours par me pisser sur les souliers avec les toilettes turques ! J'ai une tendance a pisser a droite, va savoir pourquoi...).
- Les habitudes -
Les gens crachent par terre. Comme chez nous, il y a des cochonneries qui sont vendues ( j'aime mieux apporter les miennes de l'exterieur, pourquoi perdre ses bonnes habitues hein ?!). A l'entracte, (car les filmes nepalais sont longs...) il y a un vendeur de liqueurs qui se promene dans la salle.
- Le film -
Ok, ca commence bien : le generique du debut est mal centre et le texte du bas est tronque. De plus, l'image n'est pas nette nette. Au lieu d'avoir des trucs commes THX ou Cinema Guzzo, on voit Ganesh avec des effets speciaux similaires ( mais reste que c'est Ganesh, le dieu elephant. Je sais pas, mais moi je trouve que ca fait pas mal moins serieux). L'ensemble des effets du generique est tres cucul et un peu trop exagere. Des gros sons qui se repetent trop souvent. Ouf !: l'image s'aver belle lorsque le film debute.
- quand le monteur s'amuse -
Le monteur s'est vraiment amuse : il repete 3x certains mouvements. Par exemple, lorsque l'actrice principale apparait pour la premiere fois, on la voit se retourner 3x avec un son bidon. Le jeu des acteurs est par moment exagere : le mechant fait des grimaces, est toujours choque, etc.
- Ils dansent et restent virils -
Le meilleur : c'est des films du type comedie musicale !!!!! (le film que nous sommes alles voir est un film d'action avec des mechants et des gentils) . Les gars dansent (pas les mechants par contre :) ) et chantent... et bien a part de ca !!!!! La preuve, les gars du Qubec, qu'on peut rester male tout en chantant et dansant. Ils etaient super baraques les gars.
- les spectateurs -
Les napalais sont un public tres bon enfant : toute la salle se met a crier, a siffler et a applaudir lorsque les heros arrivent !! Vraiment trippant !.
- La fin -
Bon, le film n'etait pas vraiment sous le moule hollywoodien : pas de scene d'amour et la fin donne l'impression d'avoir ete negligee comme si le realisateur etait tanne et avait annonce (en nepali) : Ok, la le hero met sa main sur l'epaule de l'autre en pleur, dit la morale de l'histoire et ... coupez !!!!
- le meme -
Ok, il s'appelle Raje Chamal et il doit etre le hero de 98% des films nepalais !! Le Nepal a aussi sa Pascale Buissiere !!!
J'ai acheter 2 films Nepalais. Question de rapporter un peu de Nepal au Quebec.
- Ce soir la -
On fete le depart de la belle Carine. Elle et moi avons ferme le OR2K avec 3 drinks et une demie chacune dans le corps, une salade, 2 immenses paniers de frites, un masala papad et 4 barres de chocolats (partagees celles la). Ah oui, nous avons aussi essaye les boules en chocolat du resto. Belle soiree. Belle amitie. Les emotions etaient au rendez-vous. Au revoir ma belle. Bonne chance dans le reste de ta belle aventure. Bizous. xxx
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